Travailler ou résider dans un pays touché par la guerre
Évaluer les déplacements, l’hébergement, la protection des civils et les options de repli.
Une analyse locale, pas une étiquette globale
Les risques peuvent varier fortement selon les régions et évoluer en quelques heures. Consultez les avis officiels datés et les consignes des autorités compétentes.
Éviter les déplacements non essentiels
Les routes, frontières et aéroports peuvent être fermés ou dangereux. N’improvisez pas un trajet vers un point de sortie sans vérification.
Préparer la mise à l’abri
Identifiez les lieux de repli, les contacts, les moyens de communication et les besoins médicaux de chaque personne.
Rôle de l’employeur
L’organisation doit documenter son analyse de risque, informer les salariés, prévoir l’assistance et réévaluer la pertinence de la mission.
Familles et personnes vulnérables
Élaborez des plans adaptés aux enfants, personnes âgées, personnes handicapées et traitements indispensables.
Informations fiables
Évitez les rumeurs et ne diffusez pas publiquement des détails opérationnels sur les déplacements ou les lieux de refuge.
Questions fréquentes
Peut-on compter sur une évacuation consulaire ?
Une évacuation n’est jamais garantie et dépend de la situation ; prévoyez une stratégie propre, conforme aux recommandations officielles.
Quand renoncer au déplacement ?
Lorsque les avis officiels, les capacités d’assistance ou l’analyse de risque ne permettent pas de justifier la mission en sécurité.
À lire aussi
Tous les dossiers sécurité · FAQ gestion de crise · Assurance kidnapping
Sources à consulter avant chaque mission : France Diplomatie · OMS. Informations générales à adapter à la situation locale.
À consulter également
Sur les assurances et la gestion des risques : Atlas Risk Cover et les garanties des salariés en zone sensible.